Le journal extraordinaire d’une danseuse tunisienne / 52

Vers 11h, on avait déjà tout terminé ! Finie la mission nettoyage, maintenant, place à la danse !

Suite à une petite pause bien méritée, la couturière nous demanda d’essayer les tutus des flocons puisqu’on n’avait pas fait d’essayages car ils avaient été brûlés. Je dois avouer que sans les tailles écrites dessus, on s’y perdait un peu, certains ne voulaient pas monter et restaient coincés au niveau des cuisses, d’autres étaient hyper grands, bref, c’était une vraie pagaille ! On se passait les tutus les unes aux autres dans l’espoir de trouver LE tutu qui nous allait ! Après quinze longues minutes passées à mettre, à enlever, puis à remettre et à ré enlever une dizaine de tutus, je trouvai enfin celui qui m’allait ! Toute contente, je pris un stylo et écris mon nom sur l’une des bretelles puis l’accrochai dans un cintre avec le reste des tutus.

Une fois sortie de la loge ou plutôt devrais-je dire de la foire aux tutus, je me dirigeais vers celle d’à côté où se trouvait la couturière, encore occupée à coudre les coiffes des colombines.

Je lui demandai si je pouvais bien l’aider et elle accepta volontiers ! C’était très facile en fait, il suffisait jute de recoudre deux morceaux de tissu ensemble pour former un cercle qui servira de coiffe !

Petit à petit, d’autres élèves du même grade que moi nous rejoignirent et furent contentes de pouvoir donner un coup de main. On voyait toutes que la couturière était incroyablement stressée mais on n’osait rien dire, de peur d’aggraver encore plus la situation ! Ainsi, on continua notre travail en silence, chacune plongée dans ses propres pensées…

A suivre …

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