Le journal extraordinaire d’une danseuse tunisienne / 39

Ainsi, je passai une semaine entière avec ce même rythme. Je me réveillais tous les jours à 7h du matin, j’allais avec les jumelles jusqu’à la Marsa et ma mère nous ramenait à 13h !

Mais en plus des deux heures de danse de 9h à 10h avec « Alfonso », on faisait aussi un stage de chorégraphie avec Mme « Sylvie » de 10h jusqu’à 13h ! A la fin de la semaine, on avait monté les chorégraphies de tous les grades !

On avait commencé par la danse espagnole. Après avoir écouté la musique, on chercha les pas qu’on pouvait mettre dans ce genre de danse. Puis, on choisit la façon dont les danseuses allaient entrer sur scène et les déplacements qu’elles devaient faire et les formes géométriques qu’on pouvait obtenir. Il ne restait plus qu’à insérer les pas ! Puis, on répétait ensemble la chorégraphie, en nous mettant dans la peau de jeunes enfants, on se retrouvait à faire des petits pas chassés, des cercles, parfois même, on devait nous mettre en couple, et il y en avait une qui était à genoux et l’autre lui tournait autour. Et tout cela dans la joie et la bonne humeur ! On s’était bien marrées ! On avait aussi monté la danse russe, la danse chinoise et la danse des mirlitons. Et au fur et à mesure qu’on descendait de grade, les chorégraphies s’avéraient plus difficiles à faire puisque les petites de cinq ans pouvaient à peine marcher ! Les petits ports de bras et les révérences étaient les bienvenues dans ce genre de chorégraphie !

A suivre…

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