Le journal extraordinaire d’une danseuse tunisienne / 53

Après avoir terminé de coudre toutes les coiffes, on se dirigea vers la scène afin de faire le traçage. Bien que nos doigts étaient encore un peu douloureux à cause de l’aiguille qui échappait parfois à nos mains maladroites et pénétrait à travers notre peau, on continua notre boulot, munies de scotche et de bonne humeur !

Après nous être assurées que la scène était bien recouverte de pleins de traits qui allait un peu dans tous les sens, on se dirigea toutes vers le restaurant juste à côté pour profiter du meilleur moment de la journée, le déjeuner ! Bon, j’exagère un peu mais c’est vrai qu’après tout ça, on mourait toutes de faim !

Une fois nos hamburgers terminés et nos cannettes de Coca avalées (Bref, un repas typique de danseuse quoi !), on retourna au théâtre afin de nous maquiller avant l’arrivée des petites !

A 13h30, elles commencèrent à arriver, de plus en plus nombreuses. Chacune de nous se mit alors à son poste afin de s’occuper de ses élèves. Moi, j’avais la danse russe, les grade 1 que j’enseignais au cour de l’année. C’étaient les plus difficiles puisque leur costume était sûrement le plus compliqué et le plus long à mettre de tous ! Il fallait en premier mettre le petit justaucorps brodé et faire attention à bien fermer les trois boutons derrière, puis mettre la jupe et ensuite passer en dessous le jupon et terminer par mettre l’énorme coiffe et bien la tenir par des épingles pour qu’elle ne tombe par sur scène. Heureusement, j’avais avec moi deux autres de mes copines pour m’aider. Entre celle qui avait oublié son collant, celle qui voulait allait aux toilettes et celle qui n’avait pas fait la bonne coiffure, je m’y serais vraiment perdue toute seule !

A suivre …

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